Pensée
08/01/2012 11:12 par michele
Seul l’honnête rétablissement de la connaissance des faits historiques réels permet d’éviter l’injustice des calomnieuses agressions contre un peuple qui ne les mérite pas.
En 1846, Ahmed Bey I fit une première tentative de réduction de l’esclavage, mais ce n’est qu’après le décret français de 1890 que ce fléau disparut définitivement en Tunisie
Il fallut attendre la publication de la loi du député Victor Schoelcher en 1848 sous la seconde république et la forte autorité de l’administration française pour faire cesser définitivement ces pratiques scandaleuses.
En raison de ce statut, la possession et l’exploitation des esclaves noirs dans les campagnes et chez les nomades continua d’exister. On connait l’épisode de la trêve avec l’émir Abdelkader qui avait fait décapiter une centaine d’esclaves noirs pour s’être précédemment réfugiés auprès des Français.
Lors de la prise d’Alger, il restait encore 130 esclaves européens détenus par le Dey qui furent immédiatement libérés. Ensuite, par esprit de tolérance religieuse à l’égard des indigènes, la France leur accorda un statut spécial. Si l’esclavage des noirs fut interdit dans les villes, chez les nomades et dans les campagnes il continua longtemps d’exister.
Le 5 juillet 1830, le régent ottoman Hussein-Dey signe sa soumission